PIERRE-EUGENE GRANDSIRE (1825, ORLEANS –... - Lot 42 - Paris Enchères - Collin du Bocage

Lot 42
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Estimation :
1500 - 2000 EUR
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Result : 3 000EUR
PIERRE-EUGENE GRANDSIRE (1825, ORLEANS –... - Lot 42 - Paris Enchères - Collin du Bocage
PIERRE-EUGENE GRANDSIRE (1825, ORLEANS – 1905, PARIS)
Le comte de Chambord quittant le palais Cavalli sur le Grand Canal à Venise, avec l’Eglise de la Salute en arrière-plan.
Aquarelle gouachée, signée en bas à droite. Encadrée.
Circa 1849-1850.
Haut. : 18 cm - Larg. : 24,5 cm
Oeuvres en rapport :
- Lithographie de Lemercier parue dans l’Album de l’exil. Résidences de la branche aînée des Bourbons depuis 1830 (Paris, Bertin, 1850), pour laquelle notre aquarelle est préparatoire.
- Oeuvre exposée au Salon de 1852 sous le N° 577 et titrée Le palais Cavalli et l’église de la Salute sur le grand canal, à Venise.

Historique : Élève du paysagiste barbizonien Jules Dupré et du mariniste Jules Noël, Grandsire publia en 1850 un album de l’exil dans lequel il représente les résidences (en Autriche, Bohême, Ecosse. . . ) occupées par la famille royale des Bourbons depuis 1830. Parmi les 15 lithographies, les deux dernières avaient pour sujet Venise.
Le palais Vendramin-Calergi, situé vers le pont du Rialto, était la propriété de la duchesse de Berry depuis 1844.
Le palais Cavalli, situé plus en aval, juste avant le ponte Nuovo et en face de l’Academia, appartenait à son fils le comte de Chambord. Celui-ci avait connu les lieux à plusieurs reprises, lorsque l’archiduc Frédéric d’Autriche en était le propriétaire. Chambord avait l’habitude, lorsqu’il venait à Venise (appelée à l’époque la «Jérusalem des royalistes»), de séjourner à l’hôtel Danieli. Mais juste après son mariage en novembre 1846 avec Marie-Thérèse (archiduchesse d’Autriche-Este, fille aînée du duc de Modène), il racheta le palais Cavalli, et y passa tous les hivers jusqu’en 1866, date à laquelle Venise fut annexée au Royaume d’Italie. C’est dans ce palais qu’il apprit par exemple la chute de Louis-Philippe en février 1848. Sa femme transforma notamment la galerie du balcon en un jardin d’hiver, rempli de magnolia et de lauriers roses; lui-même, suite
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