Pendule à la fontaine chinoise Zimingzhong... - Lot 289 - Paris Enchères - Collin du Bocage

Lot 289
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20000 - 30000 EUR
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Résultat : 200 000EUR
Pendule à la fontaine chinoise Zimingzhong... - Lot 289 - Paris Enchères - Collin du Bocage

Pendule à la fontaine chinoise

Zimingzhong ou cloche auto-sonnante

Bronze doré et ciselé, verre colorés, émail

Dynastie QING, Période Daoguang,

Attribuable aux ateliers de Guangzhou


Bronze doré et ciselé, verre colorés, émail

Premier moitié XIXème, probablement des ateliers de Guangzhou,

Caisse en trois niveaux :

- la partie basse quadripode, décorée de feuillages en applique, accueille le mouvement. Le cadran en email blanc encadré de verres colorés. Il est surmonté d’une case rectangulaire à fond de miroir où s’anime un automate de personnages, canards et autre volatiles. Le décor en métal peint figure un sous-bois. Sur le fond se reflètent les personnages animés. Il est a noté que ce mécanisme d’une extrême complication, ne se retrouve jamais sur les copies tardives de ce type de pendule.

- Au deuxième étage, quatre animaux fantastiques en fort décrochement forment un dais qui protège une cascade de verre. L’écoulement de l’eau est simulé par le mouvement rotatif et individuel de chacune des colonnes de verre torsadées.

- Au-dessus, est placé un rose centrale tournoyante entourée de dix marguerites. Tous les éléments sont tournants lorsque la pendule s’anime.

- la pendule est surmontée par un vase balustre incrusté des caractères 'Da ji' (bonne fortune) en chinois

Haut: 100 cm

L'empereur Qianlong (1736-1795) était un collectionneur passionné de tous les types de montres, pendules et automates. Il possédait de très nombreuses horloges européennes et chinoises dans sa collection. Très vite, la mode des horloges occidentales s'est répandue de la cour aux notables impériaux. Les modèles les plus recherchés alors, s’inspirent des horloges musicales et automates de l'horloger anglais James Cox, dont beaucoup ont été exportées vers la Chine dès la fin du XVIIIe siècle. Par la suite, les horlogers chinois ont développé leurs propres modèles. Certains ateliers étant même installés dans les palais impériaux. Les horloges, objets de grand prestige deviennent des objets de faste, de prestige, parfois des cadeaux diplomatiques.

 

Note:

-Ian White, "English Clocks for the Eastern Markets…", 1580-1815, Ticehurst, 2012, ch. 8. Modele proche.

-Pendule dans la collection Patricia Kluge – vendue chez Sotheby’s 8 juin 2010 New York

-Collection de la Cite Interdite – Pékin- Beijing

 

Etat : Mécanisme à revoir, Mécanisme peut-être plus tardif, redoré, aiguilles rapportées, sans clef.


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