GUILLOTINE dite des Armées de la République... - Lot 1 - Paris Enchères - Collin du Bocage

Lot 1
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GUILLOTINE dite des Armées de la République... - Lot 1 - Paris Enchères - Collin du Bocage
GUILLOTINE dite des Armées de la République qui mirent fin à la guerre de Vendée (1793-1796) sous le commandement du Général Lazare Hoche. Haut.: 300 cm, Larg.: 175 cm, Long.: 230 cm Bois, fer, acier et cuivre. Inscription: ARMÉES DE LA RÉPUBLIQUE, expression commune désignant les 15 armées révolutionnaires françaises qui furent réorganisées, dès 1793, par Lazare Carnot, membre du Comité de Salut Public. Provenance: selon la tradition familiale, acquise au début du XXe siècle dans la région de Lyon par l’arrière-grand-père de l’actuel propriétaire. Symbole français de l’exécution de la peine capitale, la guillotine ne doit pas son invention au célèbre docteur Joseph Ignace GUILLOTIN, médecin, député de Paris et fondateur de la société des premiers médecins de Paris qui devint l’Académie de Médecine. D’ordinaire, sous l’Ancien Régime, selon le crime et la condition du condamné, les modalités d’application de la peine de mort pouvaient être fort différentes, les nobles étaient décapités à l’épée ou à la hache tandis que les voleurs étaient pendus, les hérétiques brulés vifs et les bandits soumis à la roue, quant aux régicides on les écartelait. Ce n’est qu’avec la Révolution française et la toute nouvelle Assemblée constituante de 1789 que le principe du « supplice unique pour tous », comme mode d’exécution de la peine capitale, fut défendu et que le docteur GUILLOTIN préconisa la méthode de la décapitation mécanique dans deux discours prononcés, les 10 octobre et 1er décembre 1789, à l’Assemblée constituante. Cependant, en l’absence de plan précis, l’idée de GUILLOTIN fut difficile à appliquer. Ce n’est qu’en 1791, qu’un artisan facteur de clavecins nommé Thobias SCHMIDT, ami personnel du bourreau Charles-Henri Sanson, réalisa la première guillotine, dont la lame du tranchant, d’abord horizontale, devint rapidement oblique pour assurer une mort plus rapide et plus sûre, comme le suggérait Antoine LOUIS, célèbre chirurgien de l’époque. Après plusieurs essais sur des c
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